Construction d’un (1) puits à grand diamètre dans le village de Gadiaba Mbomoyaabées commune de Guétema Cercle de Nioro du Sahel région de Kayes
Construction d?un puits à grand diamètre dont les caractéristiques sont les suivantes :
?Profondeur : 30 m
?Diamètre : 1,80 m
?Moyens d?exhaure : 4 poulies robustes
Abreuvoirs : 4 rectangulaires de 1 m x 4 m
L?activité sera réalisée grâce à l?appui du FEM (9 000 000 FCFA) et de la contribution communautaire (1 738 000 FCFA) par une entreprise locale recrutée par appel d?offres. Les activités de supervision et de suivi seront assurées par ADG qui compte 20 ans de présence sur le terrain et une expérience affirmée dans la réalisation des projets d?hydraulique villageoise et pastorale. La construction d?un puits à grand diamètre permettra non seulement de satisfaire les besoins en eau du village hommes et animaux de case sédentaires y compris. Les techniques de fonçage prévues doivent permettre l?atteinte de la nappe profonde
Contexte
La zone du projet est constituée par la commune de Gadiaba Kadiel dans le cercle de Nioro du Sahel (Kayes).
1) Le cadre physique : est constitué par le massif Sarakolé formé de schistes d'âge primaire sur lesquels sont venus se poser des épanchements doléritiques. Des collines gréseuses dominent le paysage. Dans la partie nord de la zone, le massif s'abaisse et est recouvert de formations sablonneuses quaternaires provenant de l'Erg de Wagadou. Le massif est partout entaillé par des cuvettes se présentant sous forme de bas-fonds ou de dépressions à écoulement endoréique où le drainage se fait vers les mares intérieures du Kaarta ou vers les fleuves Sénégal et Kolimbiné (partie sud de la zone).
Le Climat est de type sahélien caractérisé par l'alternance d'une courte saison de pluies de juillet à octobre et d'une longue saison sèche de novembre à juin. La pluviométrie est comprise entre 350 et 550 mm de pluies par an.
Les températures moyennes annuelles oscillent autour de 28 C et l'évapotranspiration moyenne annuelle varie de 2500 à 2750 mm.
La recharge des nappes phréatiques peu profondes peut être problématique. Elle est fonction des pluies d'hivernage.
Les sols sont pour la plupart particulièrement pauvres en azote et en phosphore, structurellement fragiles et ont une faible teneur en humus et une capacité de rétention d'eau réduite.
La végétation est celle de la steppe à formations épineuses à prédominance d'acacia SPP, de balanites et de zizyphus zizuba.
2) La population : la village compte environ 700 habitants constitués en majorité de Peul éleveurs et des Diawambés. En certaines périodes de l?année il reçoit des transhumants Maures.
3) L'agriculture et l?élevage : sont les principales activités du village.
Ce sont des activités d'autosuffisance et de subsistance en majeure partie tributaire de la pluviométrie et de type extensif. L?élevage est très développé dans le village et reste transhumant.
Dans le village de Gadiaba Mbomoyaabés comme partout ailleurs dans la zone l'approvisionnement en eau potable et la maîtrise de l'eau de surface restent de gros problèmes. Nous savons que dans la zone du projet, les ressources renouvelables proviennent de l'infiltration de la pluie et des eaux de surface ou de la recharge. La recharge annuelle est fonction des pluies d'hivernage et de la capacité de régularisation des aquifères. Et les longues années de sécheresse ont entraîné une réduction temporaire du renouvellement des ressources qui s'est traduite par un abaissement général du niveau des nappes, en particulier des nappes superficielles qui sont exploitées par les points d'eau traditionnels. Ce phénomène est aggravé par le ruissellement (lié à la dégradation de l'environnement) qui est considérable et l'infiltration relativement faible.
L'abaissement général des nappes phréatiques et la localisation des aquifères dans les zones fracturées font que les techniques traditionnelles de fonçage ne permettent plus d'obtenir des points d'eau pouvant satisfaire les besoins des populations de plus en plus nombreuses, et les besoins du bétail à plus forte raison permettre la pratique d'activités de production liées à l'eau (maraîchage par exemple).
A cause de ce manque, les populations de Gadiaba Mbomoyaabés pendant la saison de pluies se rabattent pour leur consommation sur les eaux de surface toujours très polluées ce qui explique la présence de nombreuses maladies hydriques liées à l'utilisation de ces eaux polluées (maladies diarrhéiques, bilharziose, vers intestinaux, etc.).
Pendant la saison sèche après le tarissement des eaux de surface, les éleveurs transhumants du village partent vers le sud de la région de Kayes (zone du fleuve) à la recherche de l'eau et de pâturage privant leurs enfants de soins de santé et de l'école.
Quant à ceux qui restent au village, commencent alors les longues nuits blanches pour les femmes autour du point d'eau où chacune rempli tour à tour son petit seau. En certaines périodes de l?année ici aucune hygiène corporelle avec l'eau n'est possible, le souci étant de ne pas mourir de soif. Aucune activité économique comme le maraîchage par exemple n?est envisageable.A cause de ce problème le village se vide de la plupart de ses habitants, d'où la nécessité de creuser un puits à grand diamètre qui permettrait d?améliorer l?approvisionnement en eau potable des populations sédentaires.
Objectifs spécifiques
Réaliser un puits à grand diamètre dont les caractéristiques sont les suivantes :
?Profondeur : 30 m
?Diamètre : 1,80 m
?Moyens d?exhaure : 4 poulies robustes
?Abreuvoirs : 4 rectangulaires de 1 m x 4 m
Résultats attendus
Fournir de l?eau potable à 700 personnes dont 344 femmes et 356 hommes et près de 800 têtes de bétail
Activités et stratégies :
L?activité concerne la réalisation d?un puits à grand diamètre.
Elle sera gérée par ADG qui va recevoir les fonds et signera les contrats avec le prestataire sélectionné suite à une consultation restreinte, et avec les représentants des communautés pour leur contribution. En outre ADG assurera la mobilisation communautaire autour de la réalisation des travaux, formera le comité de gestion du point d?eau en hygiène assainissement et assurera par son technicien en hydraulique le suivi et le contrôle de conformité des travaux. ADG sera responsable devant le partenaire financier et facilitera ses visites sur le terrain.
Impacts
La construction d?un puits à grand diamètre permettra non seulement de satisfaire les besoins en eau du village hommes et animaux de case sédentaires y compris. Les techniques de fonçage prévues doivent permettre l?atteinte de la nappe profonde
?Profondeur : 30 m
?Diamètre : 1,80 m
?Moyens d?exhaure : 4 poulies robustes
Abreuvoirs : 4 rectangulaires de 1 m x 4 m
L?activité sera réalisée grâce à l?appui du FEM (9 000 000 FCFA) et de la contribution communautaire (1 738 000 FCFA) par une entreprise locale recrutée par appel d?offres. Les activités de supervision et de suivi seront assurées par ADG qui compte 20 ans de présence sur le terrain et une expérience affirmée dans la réalisation des projets d?hydraulique villageoise et pastorale. La construction d?un puits à grand diamètre permettra non seulement de satisfaire les besoins en eau du village hommes et animaux de case sédentaires y compris. Les techniques de fonçage prévues doivent permettre l?atteinte de la nappe profonde
Contexte
La zone du projet est constituée par la commune de Gadiaba Kadiel dans le cercle de Nioro du Sahel (Kayes).
1) Le cadre physique : est constitué par le massif Sarakolé formé de schistes d'âge primaire sur lesquels sont venus se poser des épanchements doléritiques. Des collines gréseuses dominent le paysage. Dans la partie nord de la zone, le massif s'abaisse et est recouvert de formations sablonneuses quaternaires provenant de l'Erg de Wagadou. Le massif est partout entaillé par des cuvettes se présentant sous forme de bas-fonds ou de dépressions à écoulement endoréique où le drainage se fait vers les mares intérieures du Kaarta ou vers les fleuves Sénégal et Kolimbiné (partie sud de la zone).
Le Climat est de type sahélien caractérisé par l'alternance d'une courte saison de pluies de juillet à octobre et d'une longue saison sèche de novembre à juin. La pluviométrie est comprise entre 350 et 550 mm de pluies par an.
Les températures moyennes annuelles oscillent autour de 28 C et l'évapotranspiration moyenne annuelle varie de 2500 à 2750 mm.
La recharge des nappes phréatiques peu profondes peut être problématique. Elle est fonction des pluies d'hivernage.
Les sols sont pour la plupart particulièrement pauvres en azote et en phosphore, structurellement fragiles et ont une faible teneur en humus et une capacité de rétention d'eau réduite.
La végétation est celle de la steppe à formations épineuses à prédominance d'acacia SPP, de balanites et de zizyphus zizuba.
2) La population : la village compte environ 700 habitants constitués en majorité de Peul éleveurs et des Diawambés. En certaines périodes de l?année il reçoit des transhumants Maures.
3) L'agriculture et l?élevage : sont les principales activités du village.
Ce sont des activités d'autosuffisance et de subsistance en majeure partie tributaire de la pluviométrie et de type extensif. L?élevage est très développé dans le village et reste transhumant.
Dans le village de Gadiaba Mbomoyaabés comme partout ailleurs dans la zone l'approvisionnement en eau potable et la maîtrise de l'eau de surface restent de gros problèmes. Nous savons que dans la zone du projet, les ressources renouvelables proviennent de l'infiltration de la pluie et des eaux de surface ou de la recharge. La recharge annuelle est fonction des pluies d'hivernage et de la capacité de régularisation des aquifères. Et les longues années de sécheresse ont entraîné une réduction temporaire du renouvellement des ressources qui s'est traduite par un abaissement général du niveau des nappes, en particulier des nappes superficielles qui sont exploitées par les points d'eau traditionnels. Ce phénomène est aggravé par le ruissellement (lié à la dégradation de l'environnement) qui est considérable et l'infiltration relativement faible.
L'abaissement général des nappes phréatiques et la localisation des aquifères dans les zones fracturées font que les techniques traditionnelles de fonçage ne permettent plus d'obtenir des points d'eau pouvant satisfaire les besoins des populations de plus en plus nombreuses, et les besoins du bétail à plus forte raison permettre la pratique d'activités de production liées à l'eau (maraîchage par exemple).
A cause de ce manque, les populations de Gadiaba Mbomoyaabés pendant la saison de pluies se rabattent pour leur consommation sur les eaux de surface toujours très polluées ce qui explique la présence de nombreuses maladies hydriques liées à l'utilisation de ces eaux polluées (maladies diarrhéiques, bilharziose, vers intestinaux, etc.).
Pendant la saison sèche après le tarissement des eaux de surface, les éleveurs transhumants du village partent vers le sud de la région de Kayes (zone du fleuve) à la recherche de l'eau et de pâturage privant leurs enfants de soins de santé et de l'école.
Quant à ceux qui restent au village, commencent alors les longues nuits blanches pour les femmes autour du point d'eau où chacune rempli tour à tour son petit seau. En certaines périodes de l?année ici aucune hygiène corporelle avec l'eau n'est possible, le souci étant de ne pas mourir de soif. Aucune activité économique comme le maraîchage par exemple n?est envisageable.A cause de ce problème le village se vide de la plupart de ses habitants, d'où la nécessité de creuser un puits à grand diamètre qui permettrait d?améliorer l?approvisionnement en eau potable des populations sédentaires.
Objectifs spécifiques
Réaliser un puits à grand diamètre dont les caractéristiques sont les suivantes :
?Profondeur : 30 m
?Diamètre : 1,80 m
?Moyens d?exhaure : 4 poulies robustes
?Abreuvoirs : 4 rectangulaires de 1 m x 4 m
Résultats attendus
Fournir de l?eau potable à 700 personnes dont 344 femmes et 356 hommes et près de 800 têtes de bétail
Activités et stratégies :
L?activité concerne la réalisation d?un puits à grand diamètre.
Elle sera gérée par ADG qui va recevoir les fonds et signera les contrats avec le prestataire sélectionné suite à une consultation restreinte, et avec les représentants des communautés pour leur contribution. En outre ADG assurera la mobilisation communautaire autour de la réalisation des travaux, formera le comité de gestion du point d?eau en hygiène assainissement et assurera par son technicien en hydraulique le suivi et le contrôle de conformité des travaux. ADG sera responsable devant le partenaire financier et facilitera ses visites sur le terrain.
Impacts
La construction d?un puits à grand diamètre permettra non seulement de satisfaire les besoins en eau du village hommes et animaux de case sédentaires y compris. Les techniques de fonçage prévues doivent permettre l?atteinte de la nappe profonde
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Project Snapshot
Grantee:
Association pour l’Appui au Développement Global
Country:
Mali
Area Of Work:
Land Degradation
Grant Amount:
US$ 20,237.00
Co-Financing Cash:
US$ 562.12
Co-Financing in-Kind:
Project Number:
MLI/CWI/07/04
Status:
Satisfactorily Completed
SGP Country office contact
Mr. Bakary Konare
Email:
Mrs. Sira Dogomani MARIKO
Email:
Address
UN Common House Bureau 306 East Badalabougou 39, lot 2704
Bamako, BP 120
Bamako, BP 120
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