Restauration des sols dégradés et élimination des POPs dans les villages de Mandinkoura, commune de Maramandougou
Le présent projet, est une réponse à cette préoccupation communale. Il vise à l?amélioration des conditions de vie de la population à travers la restauration les sols dégradés et à l?élimination des polluants Située en zone guinéenne, la commune rurale de Maramandougou était caractérisée par un climat plus doux, Les sols, très fertiles ne subissaient aucune pression à cause de la faiblesse de la population. Le système hydrographique comprenait, en plus des deux principaux fleuves, une multitude de marigots et organiques persistants (POPs).
de rivières pérennes.
Les ressources biologiques de la zone étaient très riches. Les formations végétales qui dominaient dans la zone étaient les forêts claires à Isoberlinia doca et les galeries forestières des bords de cours d?eau. Dans les zones agricoles jadis très réduites, on rencontrait des savanes parcs à karité et Néré. Les plaines des nombreux cours d?eau étaient couvertes d?une végétation hydrophile intéressante pour la biologie halieutique : le bourgou et le riz sauvage (oriza bartii), les glacis d?épandage et les plateaux de savane boisées, les collines cuirassées étaient couvertes de savanes boisées (et) à arborées.
De nombreuses espèces guinéennes existaient dans les formations végétales. Ces formations étaient caractérisées par une forte présence d?espèces ligneuses de bois d??uvre telles l?Isoberlinia doca, Daniela oliveri, Afzelia africa, Khaya senegalensis, Vitelaria pardoxa, Parkia biglobosa et autres.
A cause de la végétation naturelle, les grands mammifères y étaient présents, entre autres : lions, léopard, hyène, Cob redunca, Cob Défassa, Hippotrague, Bubale, Damalisque, Guib harnaché, Céphalophes, Singes et de nombreux petits carnivores.
La population de la période d?avant- barrage était caractérisée par une faiblesse de sa densité à cause notamment, des contraintes naturelles telles les grandes endémies, les nombreuses autres maladies tropicales, la présence des grands fauves.
Les activités économiques des populations portaient essentiellement sur l?agriculture céréalière, la chasse, l?élevage et accessoirement la pêche et le commerce.
L?exploitation du bois se faisait pour la satisfaction des besoins de consommation domestique. Les quantités prélevées étaient relativement moins importantes à cause de la faible densité de la population et l?abondance de la ressource naturelles. La pression sur la végétation était faible grâce à la bonne qualité des sols, de la rusticité des outils aratoires et des besoins limités à l?autoconsommation.
Les petites exploitations permettaient la satisfaction des besoins et les longues jachères permettaient aux sols de restaurer leur fertilité.
De nos jours ce qui caractérise les ressources végétales, c?est la baisse drastique des ligneux. En effet les forêts claires sont en train de se transformer en savanes soudaniennes, les galeries en champs ou en prairies.
D?une manière générale, on constate l?apparition de certaines espèces sahéliennes et la disparition des espèces plutôt guinéennes. La formation végétale est constituée de savanes, parcs à karité, néré, tamarinier, baobab, etc., les galeries en dégradation, la diminution des espèces de bois d??uvre telles que le Pteurocarpus erinaceus, Daniéla oliveri, Khaya senegalensis, à cause de la surexploitation à la tronçonneuse.
La production et la productivité de ces ressources sont en régression à cause de L?augmentation de la population humaine et de ses besoins en terres de culture, bois d??uvre et de service ; la monétarisation des ressources naturelles : terres de culture, bois de chauffe, bois d??uvre, bois de services, etc. contribuent au défrichement anarchique. Du coup conduisant ainsi à la dégradation des sols et entraînant une régression des ressources naturelles. Aussi l?utilisation intempestive des engrais et pesticides entraîne la pollution de l?environnement en général.
Objectifs spécifiques :
- Procéder à l?éveil de conscience des populations sur les sur les thèmes d u PMF/ FEM, les POPs, et la restauration des terres ;
- Renforcer les capacités techniques et des populations pour une meilleure gestion des ressources naturelles ;
- Contribuer à l?élimination des Polluants Organiques persistants;
- Améliorer et préserver le potentiel productif des ressources naturelles (sol, végétation) par différentes techniques de DRS/CES, de régénération des essences locales.
Résultats attendus :
- 5000 personnes sont bien sensibilisées et informées sur les effets néfastes de la dégradation des terres, des polluants persistants (POPs);
- Un comité de gestion de 20 personnes est mis en place et est fonctionnel par village
- Un noyau de formateurs de 60 paysans sera formé sur les techniques (DRS), les techniques de compostages, les POPs, la convention de Stockholm et les techniques pulvérisations des champs;
- 200 personnes seront formées par paysans formateurs dont 25 par trimestre sur les différents techniques;
- 20 000 emballages de produits chimiques sont récupérés et conditionnés;
- 5 ha de sols dégradés sont aménagés par la fixation mécanique et biologique et protégée ;
- 200 tonnes de compostes sont produits par 100 paysans dont 2 tonnes par paysans
- 5 ha de formation naturelle sont enrichis par des espèces locales et Protégés;
- 10 ha de plantation en Agroforesterie sont réalisés avec la production des pépinières par 40 paysans soit 0,25ha par paysans
- 25 000 plants d?espèces locales (Parkia , Adensonia, Balazan , Dougoura (Cordyla pinnata) , Lingué (Afzelia africana), et autres espèces en voie de disparition sont produits dans la pépinière essentiellement des espèces mellifères.
Activités :
- Information / sensibilisation des populations
- Mise en place d?un comité de gestion du projet
- Lancement officiel du projet ;
- Restauration des sols dégradés
- Promotion de l?agriculture biologique
- Enrichissement des formations naturelles
- Récupération et incinération de l?emballage des produits chimiques
- Plantation en agroforesterie
- Formation / renforcement des capacités
- Production des plants en pépinière
- Diffusion des résultats du projet
Les activités du projet s?appui sur les stratégies suivant pour l?atteintes des résultats :
-le renforcement de la capacité d?action et d?organisation des populations pour assurer leur implication ;
Le transfert de techniques et technologie adaptées;
-la synergie d?action avec les autres intervenants.
de rivières pérennes.
Les ressources biologiques de la zone étaient très riches. Les formations végétales qui dominaient dans la zone étaient les forêts claires à Isoberlinia doca et les galeries forestières des bords de cours d?eau. Dans les zones agricoles jadis très réduites, on rencontrait des savanes parcs à karité et Néré. Les plaines des nombreux cours d?eau étaient couvertes d?une végétation hydrophile intéressante pour la biologie halieutique : le bourgou et le riz sauvage (oriza bartii), les glacis d?épandage et les plateaux de savane boisées, les collines cuirassées étaient couvertes de savanes boisées (et) à arborées.
De nombreuses espèces guinéennes existaient dans les formations végétales. Ces formations étaient caractérisées par une forte présence d?espèces ligneuses de bois d??uvre telles l?Isoberlinia doca, Daniela oliveri, Afzelia africa, Khaya senegalensis, Vitelaria pardoxa, Parkia biglobosa et autres.
A cause de la végétation naturelle, les grands mammifères y étaient présents, entre autres : lions, léopard, hyène, Cob redunca, Cob Défassa, Hippotrague, Bubale, Damalisque, Guib harnaché, Céphalophes, Singes et de nombreux petits carnivores.
La population de la période d?avant- barrage était caractérisée par une faiblesse de sa densité à cause notamment, des contraintes naturelles telles les grandes endémies, les nombreuses autres maladies tropicales, la présence des grands fauves.
Les activités économiques des populations portaient essentiellement sur l?agriculture céréalière, la chasse, l?élevage et accessoirement la pêche et le commerce.
L?exploitation du bois se faisait pour la satisfaction des besoins de consommation domestique. Les quantités prélevées étaient relativement moins importantes à cause de la faible densité de la population et l?abondance de la ressource naturelles. La pression sur la végétation était faible grâce à la bonne qualité des sols, de la rusticité des outils aratoires et des besoins limités à l?autoconsommation.
Les petites exploitations permettaient la satisfaction des besoins et les longues jachères permettaient aux sols de restaurer leur fertilité.
De nos jours ce qui caractérise les ressources végétales, c?est la baisse drastique des ligneux. En effet les forêts claires sont en train de se transformer en savanes soudaniennes, les galeries en champs ou en prairies.
D?une manière générale, on constate l?apparition de certaines espèces sahéliennes et la disparition des espèces plutôt guinéennes. La formation végétale est constituée de savanes, parcs à karité, néré, tamarinier, baobab, etc., les galeries en dégradation, la diminution des espèces de bois d??uvre telles que le Pteurocarpus erinaceus, Daniéla oliveri, Khaya senegalensis, à cause de la surexploitation à la tronçonneuse.
La production et la productivité de ces ressources sont en régression à cause de L?augmentation de la population humaine et de ses besoins en terres de culture, bois d??uvre et de service ; la monétarisation des ressources naturelles : terres de culture, bois de chauffe, bois d??uvre, bois de services, etc. contribuent au défrichement anarchique. Du coup conduisant ainsi à la dégradation des sols et entraînant une régression des ressources naturelles. Aussi l?utilisation intempestive des engrais et pesticides entraîne la pollution de l?environnement en général.
Objectifs spécifiques :
- Procéder à l?éveil de conscience des populations sur les sur les thèmes d u PMF/ FEM, les POPs, et la restauration des terres ;
- Renforcer les capacités techniques et des populations pour une meilleure gestion des ressources naturelles ;
- Contribuer à l?élimination des Polluants Organiques persistants;
- Améliorer et préserver le potentiel productif des ressources naturelles (sol, végétation) par différentes techniques de DRS/CES, de régénération des essences locales.
Résultats attendus :
- 5000 personnes sont bien sensibilisées et informées sur les effets néfastes de la dégradation des terres, des polluants persistants (POPs);
- Un comité de gestion de 20 personnes est mis en place et est fonctionnel par village
- Un noyau de formateurs de 60 paysans sera formé sur les techniques (DRS), les techniques de compostages, les POPs, la convention de Stockholm et les techniques pulvérisations des champs;
- 200 personnes seront formées par paysans formateurs dont 25 par trimestre sur les différents techniques;
- 20 000 emballages de produits chimiques sont récupérés et conditionnés;
- 5 ha de sols dégradés sont aménagés par la fixation mécanique et biologique et protégée ;
- 200 tonnes de compostes sont produits par 100 paysans dont 2 tonnes par paysans
- 5 ha de formation naturelle sont enrichis par des espèces locales et Protégés;
- 10 ha de plantation en Agroforesterie sont réalisés avec la production des pépinières par 40 paysans soit 0,25ha par paysans
- 25 000 plants d?espèces locales (Parkia , Adensonia, Balazan , Dougoura (Cordyla pinnata) , Lingué (Afzelia africana), et autres espèces en voie de disparition sont produits dans la pépinière essentiellement des espèces mellifères.
Activités :
- Information / sensibilisation des populations
- Mise en place d?un comité de gestion du projet
- Lancement officiel du projet ;
- Restauration des sols dégradés
- Promotion de l?agriculture biologique
- Enrichissement des formations naturelles
- Récupération et incinération de l?emballage des produits chimiques
- Plantation en agroforesterie
- Formation / renforcement des capacités
- Production des plants en pépinière
- Diffusion des résultats du projet
Les activités du projet s?appui sur les stratégies suivant pour l?atteintes des résultats :
-le renforcement de la capacité d?action et d?organisation des populations pour assurer leur implication ;
Le transfert de techniques et technologie adaptées;
-la synergie d?action avec les autres intervenants.
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Project Snapshot
Grantee:
Association pour l’Aide aux Femmes en détresse et aux Enfants de la Rue
Country:
Mali
Area Of Work:
Chemicals
Chemicals
Chemicals
Grant Amount:
US$ 42,472.00
Co-Financing Cash:
US$ 3,480.88
Co-Financing in-Kind:
US$ 43,052.53
Project Number:
MLI/SGP/OP4/Y2/CORE/2008/09
Status:
Satisfactorily Completed
Photo Gallery
Project Characteristics and Results
Policy Influence
Il convient de noter l'implication active de la population et des autorités communale à la réalisation total.
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SGP Country office contact
Mr. Bakary Konare
Email:
Mrs. Sira Dogomani MARIKO
Email:
Address
UN Common House Bureau 306 East Badalabougou 39, lot 2704
Bamako, BP 120
Bamako, BP 120
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