Projet d’élimination des contaminants obsolètes toxiques à Kara (PROJET ECOTOX-Phase II)
De la fermeture de cet important dépôt de produits chimiques en 1984, jusqu?en octobre 2004, aucune étude d?évaluation d?impacts environnementaux et socio-économiques (EIES) n?a été réalisée dans la zone de Kara; bien que réputé être l?endroit où étaient acheminés, transbordés, préparés et distribués d?importants volumes insecticides chimiques à base d?organochlorés, d?organophosphorés, de carbamates et autres pyréthrinoides; Ces produits figurant en grande majorité sur la Liste des 12 POPs, condamnés par la Convention de Stockholm.
De plus, que ce soit au plan de l?évaluation des risques ou de la sécurité chimique des populations, aucune action n?a été entreprise à KARA en vue de mesurer le degré d?exposition des populations à ces produits et évaluer les impacts sur leur santé.
Malgré donc tous ces constats, somme toute alarmants, aucune action d?envergure n?a été entreprise par les pouvoirs publics pour protéger les populations; alors qu?en de pareilles circonstances, le Principe de précaution devrait commander au moins une action publique.
Il faudrait attendre octobre 2005 pour que, dans le cadre de l?élaboration du projet de «Protection des berges et le curage du Diaka » au compte du Ministère de l?Environnement et de l?Assainissement du mali (MEA), pour qu?une mission d?études d?impacts environnementaux et socio-économiques confiée à AMEN ne soit envoyée sur le terrain à Diafarabé.
En effet, c?est par le truchement des actions concrètes sur le terrain qu?il sera possible d?encourager la mise en application, par populations et les autorités locales, des Conventions et traités ratifiés par le Mali en matière de Gestion rationnelle des produits chimiques; à savoir la Convention de Stockholm sur les POPs, celle de Bâle (ou de Bamako); de Rotterdam, ainsi que le Code de conduite de la FAO.
Pour ce faire, il faudra absolument réaliser des activités concrètes de : (i) décontamination et de réhabilitation des deux sites pollués répertoriés à Kara; (ii) prévention et réduction forte des accidents et cas d?intoxication par des produits chimiques; (iii) atténuation des impacts sur la santé humaine et environnementale, suite à l?exposition aux produits chimiques toxiques; (iv) enfin, de promotion d?initiatives économiques génératrices de revenus, favorisant l?entreprenariat féminin local et l?employabilité de la jeunesse dés?uvrée.
De plus, que ce soit au plan de l?évaluation des risques ou de la sécurité chimique des populations, aucune action n?a été entreprise à KARA en vue de mesurer le degré d?exposition des populations à ces produits et évaluer les impacts sur leur santé.
Malgré donc tous ces constats, somme toute alarmants, aucune action d?envergure n?a été entreprise par les pouvoirs publics pour protéger les populations; alors qu?en de pareilles circonstances, le Principe de précaution devrait commander au moins une action publique.
Il faudrait attendre octobre 2005 pour que, dans le cadre de l?élaboration du projet de «Protection des berges et le curage du Diaka » au compte du Ministère de l?Environnement et de l?Assainissement du mali (MEA), pour qu?une mission d?études d?impacts environnementaux et socio-économiques confiée à AMEN ne soit envoyée sur le terrain à Diafarabé.
En effet, c?est par le truchement des actions concrètes sur le terrain qu?il sera possible d?encourager la mise en application, par populations et les autorités locales, des Conventions et traités ratifiés par le Mali en matière de Gestion rationnelle des produits chimiques; à savoir la Convention de Stockholm sur les POPs, celle de Bâle (ou de Bamako); de Rotterdam, ainsi que le Code de conduite de la FAO.
Pour ce faire, il faudra absolument réaliser des activités concrètes de : (i) décontamination et de réhabilitation des deux sites pollués répertoriés à Kara; (ii) prévention et réduction forte des accidents et cas d?intoxication par des produits chimiques; (iii) atténuation des impacts sur la santé humaine et environnementale, suite à l?exposition aux produits chimiques toxiques; (iv) enfin, de promotion d?initiatives économiques génératrices de revenus, favorisant l?entreprenariat féminin local et l?employabilité de la jeunesse dés?uvrée.
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Project Snapshot
Grantee:
ALLIANCE AU MALI POUR L'ENVIRONNEMENT
Country:
Mali
Area Of Work:
Land Degradation
Grant Amount:
US$ 40,106.00
Co-Financing Cash:
Co-Financing in-Kind:
US$ 8,533.00
Project Number:
MLI/SGP/OP5/Y3/CORE/HC/13/04
Status:
Satisfactorily Completed
SGP Country office contact
Mr. Bakary Konare
Email:
Mrs. Sira Dogomani MARIKO
Email:
Address
UN Common House Bureau 306 East Badalabougou 39, lot 2704
Bamako, BP 120
Bamako, BP 120
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